poème 1



Il m’est difficile d’écrire en ces moments où les lignes batifolent et n’admettent de rester uniquement que sur les courroies osseuses du bastingage qu’on referme aussi. C’est facile de dire qu’une incertitude s’est introduite dans la révérence audacieuse du couple vénale du pourtour qui s’agite. Aussi permettez moi de vous avertir que je ne suis en aucun cas écrivain. Et je l’affirme avec l’allégresse sereine et despotique du rongeur qui s’illumine : je suis content de ne pas être écrivain. Fallait-il s’immiscer dans les salles obscures qui s’enflamment d’avoir déjà atteint, encore trop tard, la sentence souveraine. Et forme et mot. Et fermez la. Compte rendu d’une sculpture sculpté-par-un-écrivain écrit par un sculpteur : Ben Bon Ba Ba Boum fait la sculpture. Tes raisons. Tes raisons. Tes raisons. Laisse nous seul. NO CHANGE. BAR BAR BÔ BÔ TINE TINE. Bêtises et riens.
Un instant s’échappe et il faut rebrousser sa toile. Lignes. Lignes invaincues.
Sont-ce retour d’escale au lointain des nuages ? Et si cela suffit. Abrégeons, reprenons tout, lignes courbes, lignes brisées et ainsi la suite s’effilochent et ne permettent rien. Bataille rangée. Flemmardise anticipée. Et que quoi ? Qu’avez-vous ? Rinçons abondamment l’intrus propagateur du jeu métaphysique et… un écueil apparaît. Ainsi soit-il. Levons la marche des distances. A jamais vendu, voulu que sais-je ? Bain de calque la main-mise. Vise. J’ai la moiteur du crabe qui se meurt. Magique, l’institution s’arrange à détrôner mon idéal. Alrededor de vous. Bain et calque. Mission accomplie en de moindres gestes. Afin de parvenir à la solubilité d’une matière qui tord ma main sans la tenir. SANS LIGNER (Ça y est je l’ai) Mic Mac. T’as reçu mon adresse dans la gueule et j’empoigne la tête de mon cerveau. Et vrai de vrai!! Serrer au maximum la lingerie débordante d’activité sous les aïeux défendant les princes dévalant leur sollicitude trop bien rangée. Un train. je. ma foi. Cinq. Vers l’homme qui pense. Asseoir. Déborder. Craindre. Mentir la raison. Ah larmes.
Le livre est mille, un mince truc. Asperger,asperger dit-elle et sans soif, sans soi, a fini par ligner. Un strapontin pourrait s’y asseoir et gémir à l’ombre des traînées qui crissent et cinglent de mauvaises otites. Jour pour le jour est descendu dans l’armoire d’un matin et sans que vent le sache approprie chaque courbure insignillant l’herbe du sous-bois bleu ma pomme jolie. A l’inverse de ceci. Ça urge. Ô SCULPTEUR. Il est intéressant de noter qu’ici.

-Bien le bonjour mademoiselle, Ici est votre joue des beaux frais matins

-Bonjour, excusez cette intempestive manque de netteté à votre égard mais l’allure de vos jambes m’apprennent a mon grand étonnement qu’un deuil vous soulève.

-Ici est la route. Satisfait du rapport de mes deux; j’allais écrire : association.

-Mais non. Mais non. Vous n’y êtes pas du tout.

-Alors donc ça vous plaît à vous d’insinuer la vengeance.

-Si cette fraction réapparaissait ne ce serait possible alors d’exécuter.

-J’en conviens qu’une si infime parcelle de portraiture aille. Mais je n’y suis. Mais je n’y suis.Mais je n’y suis. Mais je n’y suis.

Ils s’interdisent d’énumérer la substance incorrecte. Et ils pourraient la rattraper mais ils ne peuvent s’empêcher d’atteindre à l’inverse une masse qui bourgeonne sans suite estivale. Et que croire! Si cette particule libère notre amertume et nous livre l’essence d’une éponge. Sans verser.
A qui s’adresse l’éloge d’une Frederika si ce n’est la sculpture d’un cérébrale emmagasiné dans ma bouche. Je couche avec elle et ignore l’art. Ma sympathie des signes écrasées. Car seul ceux-ci compte. J’attache ma braise des lundis à reconstruire ma circonvolution. Des mots trahis par le papier d’Ingres ensevelissent mes vues sur son cul .Taire mon amer. Et venger la mise. N’aurais-je donc pas cette part de livraison qui m’est dû. Du mardi au lundi j’énumère et quoi donc? N’ai-je pas participé moi aussi à l’histoire de nos deux culs réunis. Enfin. Enfin. A la suite de nous : nous. Et merde donc. Je n’ai… Mais la mémoire alors ? Faisons comme si l’été n’était. Peut-être est-il possible de tranquilliser la montée d’instant, asperger ainsi la monstrueuse et époustouflante léthargie qui, il faut parfois le rappeler, s’interroge mais ne libère pas la coupure : le tranchant diabolise l’image. Car si les formes s’établissaient, et à raison, en vue d’une géographie préparatoire à l’insomnie, des avancées spectaculaires m’atteindraient. Donc n’avançant qu’à pas compté, comptant sur rien, la poussière élabore la matière. Fécalement parlant j’intériorise l’activité nerveuse. Des dilatations sont déduites d’un appareillage, sans sophistication aucune, si ce n’est des membres stabilisateurs des sentences reçues.

C’est un point qui s’amuse et assume ainsi la somme des masses qui dérapent. Il était à peine plus petit que son pire pote qu’il naquit d’un brouillon. Mais n’allez pas tergiverser sur son souci sans sourciller d’éloge pour son créateur qui n’eut le privilège de l’introduire dans son estaminet que par gloire de produire la faille de l’ignorance. C’est plutôt amusant de s’intéresser à la cérémonie du tremblement et ne pas omettre la dégradante bavure du mécène plus ou moins diabolique mais créateur d’ignobles cartographies cérébrales. Je n’ai pu soumettre la chaussette ésotérique de ma calligraphie . Elle rebute la tergiversation de la compagnie menhirique, de tous ces galopins de braiseurs de molles vérités