poème 2

Mon frisson ne veux plus de cette accalmie d’un centre qui virevolte à présent dans des sillages défaits. Et sans nul doute sa situation empire. Il n’a plus cette spongieuse possibilité de sortie, accaparé par tout un attirail de saison et d’ambiance révélatrice de soupèsement. Or il est certain qu’un accueil plus propice à des sous-titres ou à des désintéressements n’a pu que laisser entrevoir une mauvaise soupe de critique et de revirements ,aboutissant à la ligne suivante c’est à dire aux passages d’arrière-boutiques. Maîtrise de pouvoir ou affinement de broutille en vue d’interroger la malle aux parfums, aux sons des étranglements ne sont en fait qu’un écueil à la poursuite du signe qui permettrait d’élaguer la stratégie pour n’employer que des termes dits d’écoute facile. Mais il serait plus prudent de n’instaurer aucune question pour le moment car si mon travail a été de décrire ces pirouettes je n’ai voulu en aucun cas dépoussiérer la bite sauvage du spectateur en proie à des visions de séquelles laissées là, en remise de structuration prochaine.