poème4

Il est assez surprenant qu’un tic rejoigne la longe et pourvoie ainsi la crainte de dire à l’obtuse et bidonvillesque signalisation du que dire ? que faire? Mais s’il est plus aisé de chanter à tue-tête la crasse de l’homme il n’en est pas plus joyeux de mêler l’onctueux au sympathique. J’ajoute à cela la bonhomie du fil qu’on assaisonne pour mieux l’étourdir, et il nous est sensible maintenant de culbuter nos réserves de crachotement afin d’ignorer le nerf et le crépitement. Pour essorer ce désintéressement, ce bris de craie, ce monstrueux bout de cru, allons, grégaires et essoufflés à l’intersection du musée et de la clef, et nous serons surpris du virevoltement incessant des billes encensées de nos têtes pour ne plus vouloir y secouer de nouveau les spasmes débilitants qui s’octroient par une sagacité par trop pompeuse les gestes alarmants car souriants de mon vouloir. Et croissez vos plantes joyeuses si cela vous est nécessaire mais l’intronisation de mon syllabique et énergétique soufflet incantatoire n’ira pas à l’actuel jonchement d’avaleur de traîtrise et de muqueuses embrassades d’obsessions fuligineuses.
Avertir voilà peut-être le verbe à dépoussiérer et il serait préférable au préalable des palabres qui ne manqueront pas d’ajouter à l’acte sa défroque si douloureuse, d’humidifier l’aurore, car si jovialité il y a il s’amuserait à bégayer sa cantine de tirades à rebrousse-jonquilles, d’un baiser bien savonneux. Et merde à la poulie du ciel, si il n’y a qu’un faible pour restructurer la carpette des muses. Oh oui j’acclame le cancrelat mais me vous fiez pas à la légèreté des tournants ou carrefour pris trop brusquement, car il me sera sûrement agréable d’y compter les zones afin de les répartir plus soigneusement en temps suffisant.