T’as raison tes doutes t’ont dodeliné
Bé ba ba de soi
Non ?
Poterie, sculpture, peinture, littérature, philosophie, esthétique, mathématique, etc.
OUI, mais avez-vous un peu ressenti ce qui s’y dégage parfois de ces étranges structures que sont tous ces aboutissements vers ces, allant dans ces,
Nous pouvons déduire ce qui est, si l’on veut dégrossir, commun.
« Commun » dans sa connotation la plus aérée.
Cette terre qui au départ est roche, puis se craquelle, s’émiette, se pulvérise se mélange à l’eau du torrent, de la rivière puis se repose, se laisse cueillir par ce potier qui la débarrasse de ces impuretés la malaxe, la pétrit, la mélange à l’eau du torrent, la met en forme, lui retire son eau, la passe sur le feu, la colore, puis a nouveau la passe sur la flamme qui la fait redevenir roche.
Cette terre parfois me surprend à se laisser ainsi toucher, tordre dans toutes les directions comme si rien ne se passait, un parcours, comment dire, naturel. Comme si ce cercle qui va de la roche à la roche n’était qu’une évidence, une renaissance.
Et puis écrire……..parler de ce matériau qui permet « autre chose », qui distorsionne ces vérités qui nous enterrent vivant, ne peuvent bien sûr qu’éclairer, aiguiller ce discours entre la terre et l’homme.
L’homme-argile qui décrit les envergures de ces radars parfois un peu désorientés, nous laisse les traces
OUI UNIQUEMENT LES TRACES
OU SEQUELLE si nos vies ne comptent
les retournements-cicatrisantes des intelligences qui rétablissent.
Laisser ce rire accourir
Et nous voilà transportés (voyage aller uniquement, j’entends)
DANS LES DELICES D’IRIS BUCOLIQUE ET DIONYSIAQUE des monts à gravir, des vallées à parcourir
Peu importe si nos éclairages ne suffisent pas à réintégrer toute l’atmosphère des songes, visages, images , d’un jour trop plein ou trop court, je ne sais, mais en tout cas LUMINEUX
Cracher plaintes déboires
et silex de silence
Mais il nous revient
et crache tes mots, des autres choses aussi.
Ainsi oui peut-être
mais bifurquer mes enfances
au gré du
Et rester mes poutres, mes encriers
mes je te veux
Pourquoi mes mais?
Pourquoi mots mis?
Pourquoi ma mort?
Il y a peut-être des tournants à dépasser, des syllabes imprononcées qui noyautent nos ventres.. Se crispent. Se déchirent.
ALLONS vers ces cathédrales d’inconnus à nos lignes courbes « ..!
Et réapprenons, dès à présent à lire.
Les carreaux qui se brisent n’ont rien à voir avec ces déchirements.
TIENS! !!
Mais tu pleures tes craquelures, tes enfantillages qui s’estompent dans une boueuse litanie n’ont pas suffi à réintroduire le monstrueux volatile de tes jours qui se grisent d’arrêt involontaire ?
………………..Les souvenirs se brisent…………………
N’allons pas plus loin dans cette direction.
Peut-être mes forces s’épuisent à ne pouvoir qu’être. Mais si ces cailloux qui
s’enfoncent en plein cœur de la plante des pieds n’ont qu’une secondaire conséquence pour la bonne continuation des textes qui vident mes réservoirs rejetant non leur trop plein. mais ces substances qui n’ont plus leur raison d’être ainsi réservées, c’est que désormais mes parois mènent leur existence comme bon leur semble et ne me rapportent que d’infimes, mais ô combien condensées, nourritures et laissent les éclaboussures s’autodétruire.
Les images arrivent, se frayent un emplacement et fermentent, peut-être,
cela je ne sais. Mais il est évident qu’elles y restent et fournissent un travail. Retrouver? OUI mais recherche, découpe, réinstallation dans une réalité, recréation, resituation.
Duchamp nous dit que » pendant l’acte de création, l’artiste va de l’intention à la réalisation en passant par une chaîne de réaction totalement subjectives »
Certes, il se peut qu’au départ se trouve l’intention. Mais intention créée par l’artiste, par une émotion, par une brume trop brume qui nous amène par une réaction ou plutôt une action tout simplement car il est un peu facile de prendre l’artiste pour un récepteur qui réagit uniquement par rapport à et vers la mise en objet, en substances vivantes, vers cette dite concrétisation ou abstraction.
Les images se bousculent et copulent.
Visages déchirés Images dérangées
Si cette extravagante bousculade n’admet pas d’éclaboussures, de rejet, il se peut qu’une interrogation pointe.
Premièrement. Une brume. Bien sûr. Une brume: un entrelacement, un foutoir, un merdier, une salle obscure ou trop éclairée aveuglante de réalité.
Deuxièmement. Réalité des départs, d’une source aucunement poétique qui émet hors du sol des extravagances, des quelconques fantaisies.
Les images …………………………………………………………
Troisièmement. Les ravages qui n’ont plus de couleurs, délavés, desséché, recrachés, rétractés.
Des bulles qui volent et éclatent à la manière dun volcan apeuré de ses voies d’entrailles.
Peur d’un gris, d’une courbe
qui s’infiltrent mais
doucement, oui, mais
en grinçant d’une funambulesque terreur de ne pas retrouver l’oxygène
nécessaire.
Les formes qui nous manquent sont :
• les formes infinies
• les formes astrales qui jettent vers leurs parois l’intérieur qu’elles détestent
• les formes de détours, de retour, non pas les sphériques qui ne
font qu’intérioriser leurs propres substances, ni les angulaires qui versent leur dégénérescence qu’en s’inclinant à leurs structures qui les ont créées..
• les formes qui s’épuisent et ne recherchent aucune direction, aucun but à conquérir, aucun effet, non pas de rigidité car il n’est pas encore concevable d’atteindre à la rigidité d’une matière vivante, de trop futile transparence. Transparence qui ouvre vers quoi ?
• les formes n’admettant pas leurs origines humaine ni divine ni quoi que ce soit, mais émanant de leur propre existence.
• les formes imperceptibles : les ultra-formes.
Mais suffira t-il d’échanger nos informations pour se soustraire à l’incrédulité des diamètres à mesurer. Ne risquons nous pas, de ne pas échapper à ce cercle bienheureux mais d’un chiant sans pareil.
Hoqueter : les lignes des strophes s’épuisent.
Je respire parfois d’étranges floraisons qu’il me serait plus facile d’ingérer ou mieux encore
FOUTEZ LES MOI DIRECTO DANS LES VEINES
AHHH OUI!!!!!!! C’est trop bon!!!!!!!!
Bestialité des injures qui s’enfoncent au matelas si doux de ma cervelle qui s’inquiète de ne pas avoir été mis au courant de cette visite.
Les pieds. Les mains. Les pieds. Les mains. Les pieds. Les
Merci. Bonjour. Comment? Ah oui. C’est vrai l’irresponsabilité d’un oeil qui se détache peu à peu de la face.
Mais regardez!! Ses veines s’arrachent la peau et l’incendie du sang ajoute la note tragique à cet instant si peu émouvant mais tout de même peu vraisemblable à l’inconnu des sentences qui nous ont fait.
Brindille de réel. Excroissance de lignes.
Circonflexité des soirs à la Edgar Poe
Bourgeonnement des musiques qui enquêtent.
Bien sûr les couleurs en ont trop fait pour s’installer à présent dans les retouches animales de mes doigts peureux qui ne peuvent s’épuiser dans des sièges trop confortables et libidineux à en rester prostré dans l’inconditionnel et l’anamorphose des gestes qu’on ne peut apprendre sans avoir au préalable digéré les regards des calculs, des significations et autres colloques macedoinesques et mayonnaisés de surcroît.
Une instabilité qui se dégrade à perte de vue.
Va au loin.
Loin d’un sarcasme assommant et ainsi va la granuleuse absence du soupir.
Il est un certain chemin ou mes sentences n’ont plus raison d’invectiver la crainte d’un beau spectacle.
Là où est. C’est martingale et oraison de silence.
Là où s’inscrit. Les multiples plantations de suicide et autres fins font briller l’irréalité du mensonge.
Point n’est besoin d’auréoler le sang des pluriels ou s’amuser à rétablir les conjonctions imposées du tourment.
Tourment. Oui.
Mais pourquoi ne pas avouer l’instabilité de cette membrane et répéter sa lecture à l’infini, à la limite qui permettra ou ne permettra pas d’explorer l’extérieur des mains qui agrippent afin d’y voir plus clair. Car si la luminosité exprime cette impatience à détruire l’illusion (elle-même obscure d’ailleurs) qui va de son propre bain d’incontournable au liège trop poreux et responsable de sa structure, il est encore temps de le perdre.
Verser à côté des liquides trop sympathiques pour ne pas délaisser cette plumeuse et scandaleuse substance d’une onde.
Onde qui
va au loin
Un réceptacle sanglant nous attend. Soit.
Soit et re-soit.
Ainsi si la longue corde des véritables problèmes s’étire sans aucune élasticité il se peut qu’un phénomène étrange se cache dans l’immeuble branlant de nos réalités car trop hâtivement construites. Rester au viens.
Non. Bain de boue. Bille au bout.
Bien. Blottissons nous encore.