Crin de cheval fougueux
Tzim boum et pericoloso
J’attends ton retour
Signal dangereux. Mais si….
Le fusil est décroché
La balle est introduite
L’index est en mouvement
le corps tombe,
Et la vague n’en peut plus
Galet Galet Galet
Joue au ballon
Mais rate.
Savoir
Croire
Surprendre et se planter là
Ta journée s’est bien passée
J’agite les rêves et les trottoirs déversent
la foule qui ne sourit pas.
Tam tam africain castration bidule
Mais sans aucun sens du tout.
Il rit de tout
et s’esclaffe à sa vue
et le miroir se brise.
Les cheveux teints.
La courbure parfaite
Une canne trop blanche
Je m’ennuie de tout cela.
Barque naissante
du cours de l’or
qui monte monte
et je bois bois bois
Papillon de nuit
Lune mourante
Et ton cul s’évapore de mes huitres
Rater la première partie concevable
et trébucher
à la seconde sentinelle
qui n’attend que l’ordre.
Bis bis criaient-ils
En voilà bien du monde
pour si peu d’enthousiasme.
Jachère ou pas
la paysannerie souffre
du manque de terre
dévoilée des charrues sans socle.
Si tu n’y tiens pas
Je repousse
et tousse mes poumons
beaucoup trop asthmatique.
Le bleu de tes yeux crémeux
me font bafouiller
me font braire
au clair de lune de mes vingt ans.
Le sang bleu-sang
s’achemine
à l’arrière des soutes sombres
d’un paquebot lancinant.
Paquet ballotte
J’ai la bougeotte
et les camels n’ont plus
ce prohibitif si fantastique,
Flasques et baveux
boule s’en mêle
Qu’y puis je ?
et pourquoi vadrouillai-je ?
La carpe s’etonne
Que d’ô ! Que d’ô !
Et si je poursuis
la veine aorte si forte
qu’elle m’interdit
de glissando en prestissimo.